Ce lundi 21 septembre, les députés nationaux ont adopté, à la majorité absolue, le calendrier des activités de la session ordinaire de septembre 2026. La séance plénière inaugurale était conduite par le président de la Chambre basse, l’honorable Aimé Boji Sangara, en présence de l’ensemble des membres du Bureau.
Un programme de travail dense et structuré
Présenté par le rapporteur de l’Assemblée nationale, l’honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli, ce document stratégique résulte des arbitrages préalablement menés lors de la Conférence des Présidents. Examiné rubrique par rubrique, le calendrier intègre :
- 5 matières non législatives, liées principalement au contrôle parlementaire et aux enjeux d’actualité nationale ;
- 60 arriérés législatifs, qu’il conviendra de résorber au cours de cette session essentiellement budgétaire ;
- 42 nouvelles matières, portant à plus d’une centaine le nombre total de textes au programme.
Lors des débats, plusieurs ajustements techniques ont été apportés quant à l’attribution des textes aux commissions permanentes. Le projet de loi fixant le statut des anciens combattants en République démocratique du Congo a notamment été réorienté vers la commission Politique, Administrative et Juridique (PAJ) pour un examen approfondi.
Renvoi de la loi sur le référendum et hommage national
La plénière a également été marquée par la communication d’une correspondance du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Le chef de l’État y sollicite une nouvelle délibération sur la loi portant organisation du référendum. La lecture officielle de cette réquisition présidentielle ouvre la voie au réexamen du texte par la représentation nationale.
Enfin, la séance s’est ouverte dans le recueillement. À la demande du président de l’Assemblée nationale, les élus ont observé une minute de silence en mémoire des membres du cabinet du premier vice-président, Jean-Claude Tshilumbayi Musau, ainsi que des autres victimes du tragique incendie survenu le 4 septembre dernier dans la salle de fêtes Panacée.
Avec ce calendrier désormais validé, la Chambre basse dispose de sa feuille de route officielle. Les commissions permanentes peuvent à présent lancer l’examen des textes prioritaires pour cette session de rentrée.
Par la redaction.